Tu t'en vas à la dérive sur la rivière du souvenir et moi, courant sur la rive, je te crie de revenir mais, lentement, tu t'éloignes et dans ma course éperdue, peu à peu, je te regagne un peu de terrain perdu.

Tu t'en vas à la dérive sur la rivière du souvenir et moi, courant sur la rive, je te crie de revenir mais, lentement, tu t'éloignes et dans ma course éperdue, peu à peu, je te regagne un peu de terrain perdu.

___Il y a un bateau là-bas, sur l'océan, à la merci de la mer, il a été ballotté, perdu et brisé, errant sans but, et Dieu sait qu'en quelque sorte, ce bateau, c'est moi et il a peur en ce moment... Il a peur de s'enfoncer, de perde pieds, de sombrer totalement. Il a peur, il a une âme malgrès sa froideur et son apparence noire, son physique dur et son grinssement atroce. Il a peur des regards que lui jettent les touristes, il a peur de l'avis des poissons. Il veut donner et recevoir, il veut voyager, et faire voir du paysage aux gens, il veut aimer et ne plus avoir peur, être aimé et proteger par sa certitude ... Ce bateau, cette épave, ce morceau de vie perdu au loin ...


« Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes.Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir. »

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 13:47

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 16:27

Dis, tu t'en souviens ? Dis, t'y repenses des fois, toi ?

 Dis, tu t'en souviens ? Dis, t'y repenses des fois, toi ?
Je ne suis jamais tombée amoureuse d'un sexe. Par contre, je suis toujours tombée amoureuse d'une personne sans me demander quelles en étaient les conséquences.



Peu à peu mon âme s'effrite, elle tombe en miettes. Je suis mes cendres et leur urne à la fois, je me porte et me supporte. Je pense pouvoir oublier, tout refaire, changer, recommencer. Enfin j'y ai pensé, à ça. Mais à présent, je me rends bien compte que je crois mal ... j'perd pied, mon âme se dissoue, la face sentimentale a déjà fondue, elle n'existe plus, et le reste se détériore encore. Je meurt à petit feu. C'est moche combien une personne, ou rien que l'attirance que vous pouvez avoir pour elle peut vous détruire, je m'autodétruis, voilà, c'est ça, je me tue moi-même en m'obstinant à me dire que je n'y parviendrais pas, ou peut-être est-ce simplement la vérité. Ce qui est fort probable c'est que je sois seule et totalement perdue ici, là, dans mes sentiments, personne ne peut m'aider, malgrès ça, les gens essayent, mais ils se plongent dans des histoires que même moi je ne comprends pas, alors comment pourraient-ils me venir en aide ? Ah, les amis qui veulent nous aider sont parfois mieux quand ils ne disent rien. Ce qu'ils disent peuvent nous enfoncer encore plus loin, c'est ce qui se passe je crois, je plonge... Je meurt, et me répète d'ailleurs, mais que voulez-vous ? C'est le cas, donc je vous le dis. Je veux parler, mais à qui ? Personne, vraiment. Donc, j'écris ! Et si vous souhaitez me venir en aide, c'est impossible, contentez-vous de lire, ça me suffira grandement ... Et soyez heureux comme vous le pouvez.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:57

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 15:18

# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:37

Modifié le mardi 17 novembre 2009 15:56



« Le vide, je vais le remplir de bons ou de mauvais souvenirs.
Le vide je veux le remplir avant que mon âme s'assèche et que je craque.
Je veux tout. Le silence et les promesses, le rigide et la souplesse.
Je veux tout. L'anarchie et la sagesse. Ton sourire et puis tes fesses. »



# Posté le vendredi 13 novembre 2009 17:50

Aujourd'hui, nous fûmes un vendredi 13. Comme quoi ça ne porte pas que malheur !

Il me suffira désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton souffle...
Alors écoute, où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix...
Si seulement cela pouvait aussi être le cas pour toi.
Aujourd'hui, nous fûmes un vendredi 13. Comme quoi ça ne porte pas que malheur !

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 15:15

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 17:49